Assane SECK (Actorat, 2001-2004)
J’ai découvert l’EICAR sur Internet en 2000, à Dakar au Sénégal. Je venais de terminer ma formation au Forut -Média centre de Dakar où j’avais été initié aux techniques de l’audiovisuel et j’étais à la recherche d’une école de formation à la réalisation à laquelle je me destinais.
Je suis tombé tout à fait par hasard sur le site de l’EICAR et surtout sur la formation de l’acteur qui s’appelle « Actorat ». L’école proposait une formation du comédien sur 3 ans avec une quatrième année optionnelle sous forme de « master class ». À la seule lecture du programme, la passion du jeu et de la comédie qui m'habitait depuis l'enfance me rattrapa : mon choix était fait, adieu la réalisation, je serais comédien !
Une année plus tard, en 2001, je m’envolais pour Paris pour intégrer l’Actorat de l’EICAR. Et pendant 3 années je me suis formé au métier de comédien avec des professeurs, tels que Antoine Herbez, Mihaï Tarna, Pascale Roberts, Valentine Herrendschmitt ou encore Élisabeth Cserczuk. Une diversité de nationalités, de méthodes de travail, et autant de professeurs bourrés de talent.
Je n’entrerai pas dans les détails, mais je peux vous dire une chose : même si on n'a pas tout appris en sortant de l'école, cette formation s’est avérée déterminante pour mon avenir professionnel, en particulier par les relations développées tant avec les professeurs qu’avec les élèves réalisateurs de l’EICAR. Certains d’entres eux, comme Alexandre Djordjevic ou encore Bruno Mourral, sont restés des amis avec qui j’ai eu l’occasion de travailler sur des courts métrages.
C’est une formation qui apporte beaucoup, humainement surtout, mais aussi par le réseau professionnel qu’on peut y tisser.
C’est ainsi qu’à la fin de ma formation, fin 2004, nous avons monté, sous l’impulsion de Monsieur Antoine Herbez (notre professeur à l’EICAR) qui en assura la mise en scène, une pièce de théâtre « 12 hommes en colère » dans laquelle j’ai joué pendant plus de deux mois dans un théâtre parisien.
Aujourd’hui encore, je continue de travailler avec certains de mes promotionnaires de l’EICAR, sur des projets de théâtre et de cinéma, en particulier dans le sillage de Monsieur Herbez.
Par ailleurs, j’ai aussi pris part, au fil des rencontres, à d’autres projets de théâtre. C'est ainsi, par exemple, que Monsieur Patrick Doué (un ex élève de l'EICAR) et moi-même avons monté une pièce intitulée « Le péché des saintes » d’après l’œuvre de Jean Genet, dans laquelle j'étais aussi comédien.








