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#MadeInEICAR : Quentin Siourd

Me, Myself & I - 1 août 2019 - par Le Grand EICAR

Acquérir de nouvelles compétences, développer son réseau et évoluer dans un environnement professionnalisant lié au secteur audiovisuel : c’est le pari qu’a fait Quentin Siourd en intégrant le Mastère Production audiovisuelle. Découvrez son témoignage.

J’ai commencé mes études par une Licence de Droit Privé, suivie d’un Master 2 en Droit des Affaires pour me spécialiser. Je me suis ensuite dirigé vers le monde professionnel du droit, en cabinet d’avocat et directions juridiques.

Et c’est au sein de la Direction Juridique d’un groupe dont une grosse partie de l’activité est le cinéma, que je me suis dirigé vers la Production. On m’a alors conseillé de suivre une formation pratique et technique, car mes compétences juridiques pourraient s’avérer très utiles en production audiovisuelle mais pas suffisantes.

En recherchant les différentes formations qui pouvaient m’amener à réaliser mon projet, le Mastère Production audiovisuelle de l’EICAR s’est démarqué puisqu’elle proposait du concret, de la pratique et un lien très rapide avec le monde professionnel, grâce à l’alternance. Car après 5 ans de droits et déjà plusieurs expériences professionnelles, je n’avais aucune envie de me relancer dans des études théoriques : il me fallait travailler vite !

En résumé, j’ai un parcours assez atypique, mais c’est le cas de bon nombre de mes camarades dans la formation. Nous venons d’horizons très différents, avec des compétences différentes, et on attend de l’EICAR de nous amener rapidement vers le monde professionnel.

La 1re année a, pour moi, répondu à toutes mes attentes. Nous avons une vision 360° de tout le monde de la production audiovisuelle présentée. Les cours et les professionnels qui y interviennent, ont tous une visée pratique.

On rencontre des producteurs de tous millieux (court métrage, documentaire, publicité…), ainsi que des professionnels du droit, des ressources humaines, de la comptabilité qui nous apportent les bases et les bonnes pratiques de la gestion de société.

Pour être un bon producteur, il faut connaître tous les métiers qui nous entourent, ce qui fait souvent défaut : et l’EICAR l’a bien compris.
On a pu rencontrer des professionnels qui nous ont mis à leur place le temps de leurs séminaires. Qu’il s’agisse de techniciens, régisseurs, programmateur de salles, attachés de presse, chef déco, professionnels de la post production… Nous avons pu rencontrer et nous rendre compte de la réalité d’un grand nombre de métiers de l’audiovisuel.

À travers des mises en situation, ou de vrais projets en lien avec d’autres formations de l’école (courts métrages d’étudiants, partenariat Action Enfance, participation au festival de Cannes…) on peut mettre en pratique leurs enseignements. On essaye d’apporter un regard de producteur afin de les faire avancer au mieux. Ce qui permet également d’appréhender les différentes relations, et d’avoir un avant-goût des questions/problèmes auxquels nous devront répondre par la suite.

De plus les encadrants et professionnels sont à même de nous conseiller, de nous diriger vers la bonne voie, de nous donner des contacts. Il faut simplement oser leur demander.

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Quentin Siourd et ses camarades de l’EICAR devant le Palais des festivals de Cannes.

J’ai intégré le Mastère Production audiovisuelle dans le but de rester au sein d’un grand groupe, pour apporter mes compétences juridiques mais travailler dans un cadre plus varié, c’est à dire de la gestion de projet, la supervision des productions…

Mon projet professionnel n’a pas changé, mais il s’est affiné grâce à la formation. C’est au contact des professionnels que j’ai pu avoir une vision plus pratique et réelle de ce que je pouvais vraiment faire. Et il est si facile de prendre des contacts au sein de l’école qui en compte un grand nombre (réseau, anciens, professionnels qui viennent donner des séminaires …), que j’ai pu arriver là où je le souhaitais.

Je fais aujourd’hui le métier que je souhaitais faire, simplement je ne savais pas comment il se concrétisait, et c’est au sein du monde de la publicité que je l’ai trouvé. Et c’est bien grâce à une rencontre via un séminaire que j’ai pu découvrir le poste que j’occupe aujourd’hui.

Une fois la formation terminée, je vais rester dans la structure qui m’accueille actuellement. J’aime superviser et gérer des projets. Le monde de la publicité est nouveau pour moi, je l’ai découvert grâce à l’EICAR. Même si je ne m’interdit pas d’essayer à l’avenir la production de fiction, voire de documentaires ou même le monde de la télévision ou toute autre plateforme qui accueillera de l’audiovisuel à l’avenir.

Car c’est aussi ce que j’ai pu apprendre lors de cette formation, la production ne se limite pas au cinéma ou aux séries comme l’imaginaire collectif le suggère. Il y a tout un panel de métiers qui s’offrent à nous. Car avec les évolutions des technologies et des mœurs, de nouveaux métiers apparaissent et l’école nous y prépare au mieux.