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Portrait #MadeInEICAR : Manon Fourquaux

Me, Myself & I - 11 octobre 2018 - par Le Grand EICAR

Aller au bout de ses projets, multiplier les tournages et faire vivre ses courts métrages en festivals. Durant ses trois années d’études au sein de la formation Réalisation cinéma et télévision, Manon Fourquaux a su tirer parti des opportunités qui lui étaient offertes, multipliant sélections et récompenses ! Découvrez son parcours dans un nouveau portrait #MadeInEICAR.

En terminale, au moment de faire nos vœux pour l’année suivante, je voulais m’orienter vers une fac de cinéma. Mais le côté trop académique ne me plaisait pas trop. J’aime beaucoup les cours théoriques sur le cinéma, mais n’avoir QUE des cours théoriques toute l’année, c’était pas trop mon truc.
Entre temps, j’ai regardé les différentes écoles sur Paris et j’ai décidé de tenter plusieurs concours d’admission, à commencer par celui de l’EICAR pour la formation Réalisation cinéma et télévision. Une semaine après, on m’a appelé pour me dire que j’étais prise !

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Durant mes études, j’ai ainsi pu retrouver le côté académique que j’aime bien, avec les cours d’Histoire du Cinéma, et des cours plus pratiques comme les cours de Lumière.

Au départ, je n’avais pas du tout de projet professionnel précis. Je savais que je voulais faire des films et c’était tout.

Au fur et à mesure de mes études, j’ai pu cerner ce qui me plaisait vraiment et définir quels types de films je voulais écrire et réaliser. Je préfère privilégier l’histoire et le propos du film que l’aspect technique de celui-ci. Je préfère qu’on se souvienne d’un film parce qu’il est bien écrit, surtout qu’on pardonne plus facilement un film avec des défauts techniques si le scénario vaut le coup, alors que le cas inverse n’arrive pas vraiment.

Cela ne m’empêche pas d’apprécier la technique et de faire des plans travaillés, mais pour moi, c’est la technique qui se met au service de la mise en scène et du propos du film.

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Après l’EICAR, j’ai passé beaucoup de temps à faire tourner en festivals mon court-métrage FOUR DAYS réalisé dans le cadre de ma 3e année. J’ai aussi eu l’occasion de travailler en tant que scripte sur la saison 7 de l’émission Le Meilleur Pâtissier. Cela m’a permis de rencontrer de nouvelles personnes et de faire face à de nouvelles conditions de travail, notamment dans le milieu de la télévision.

Actuellement, je continue d’écrire des projets de différents genres (pub, courts métrages, longs métrages) que je compte tourner dès que possible. Ayant gardé contacts avec quelques anciens étudiants de ma promo avec lesquels j’ai pris plaisir à travailler, je compte en rappeler quelques-uns pour être de la partie, comme au bon vieux temps !

Je développe aussi un projet de web-série inspiré d’un personnage que j’ai créé durant mes études dans le cadre d’un partenariat entre EICAR et Le Rire Médecin. Le principe repose sur un petit nez de clown rouge appelé Blopy et qui s’adresse face à nous dans une série de gags irrévérencieux et désopilants.

 

Ce que je peux conseiller aux futurs étudiants, c’est de toujours aller au bout du projet qu’ils ont en tête. Un film, c’est un point de vue, il ne faut pas avoir peur de l’affirmer et de l’assumer. Il faut aussi profiter du fait d’avoir accès à un pack de matériel assez complet pour tourner autant que possible et ainsi se faire des contacts, de l’expérience et une bande démo bien remplie !