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Portrait #MadeInEICAR : Axel Bouthé

Me, Myself & I - 31 janvier 2019 - par Le Grand EICAR

Avec l’envie de concrétiser son rêve de devenir auteur réalisateur, Axel Bouthé s’est tourné vers la formation en alternance, lui permettant de développer ses compétences techniques et artistiques, et d’enrichir son expérience professionnelle. Découvrez son témoignage.

J’ai intégré l’EICAR après une licence professionnelle TAIS spécialité Convergence Internet Audiovisuel Numérique à Saint-Brieuc. Je voulais intégrer une formation en alternance afin d’approfondir mes connaissances de tournage et d’écriture, tout en restant dans l’entreprise qui m’avait embauché après mon stage de licence.

J’étais surexcité à l’idée d’écrire et de réaliser un nouveau court métrage avec des moyens plus important.

La formation Technicien audiovisuel réalisateur était donc le meilleur choix possible. J’avais un peur que mon niveau d’études soit insuffisant pour entrer à l’école, mais le fait d’avoir plusieurs expériences en réalisation a pesé dans la balance.

Axel Bouthé, formation en alternance Technicien audiovisuel réalisateur (2018) - © Pamp Lerousse

Comme beaucoup, mon objectif est de devenir auteur réalisateur. J’ai un découvert ce que je voulais faire sur le tournage d’un de mes premiers films en amateur. En arrivant sur le lieu de tournage et en voyant toute l’équipe se mettre à construire ce petit décor (on réalisait un film de SF dans la veine de Rencontres du Troisième Type), je me suis dit que peu importe les moyens, il y aurait toujours un côté “magique” à faire des films.

C’est dans ces moments-là, même si ils ne sont pas toujours simples, que ma vie avait un sens.

Je suis parti de mon entreprise à la fin de mon contrat de professionnalisation. Tout en terminant mon film de fin d’études Mathilda, j’ai trouvé un nouvel emploi dans une startup, en tant que vidéaste.

Aujourd’hui, je souhaite me concentrer à 100% sur mes projets. J’ai ainsi commencé l’écriture de trois longs métrages et de deux séries qui me tiennent particulièrement à cœur. Parallèlement, je poursuis la diffusion en festivals de mes deux précédents courts métrages : Mathilda, réalisé durant ma formation Technicien audiovisuel réalisateur, et Anomalie [1] – Plip Plop.

Je présente actuellement le court métrage Je suis infranchissable à l’édition 2019 du Nikon Film Festival. Ce film a été réalisé avec plusieurs étudiants de ma promotion, avec lesquels je garde encore contact.

Tous les conseils se ressemblent : « Pensez histoire, pas matériel. » ; « Show, don’t tell. »… de ce côté-là, je n’ai rien à ajouter.

Je conseillerais simplement aux jeunes réalisatrices et réalisateurs de penser d’abord à s’entourer. Il y a toujours une personne qui ne veut faire que de l’organisation, une spécialisée dans le montage, etc. Cela leur permettra de garder la tête froide et c’est essentiel : toute leur team va s’appuyer sur eux !

Je pense aussi que l’échec est le meilleur professeur ! Je conseille donc aux réalisateur.rice.s en devenir de toujours essayer, de voir ce qui marche ou pas, et de recommencer encore et encore, jusqu’à obtenir un résultat satisfaisant. Il faut être résiliant, c’est ce que j’ai retenu de mes aventures en entreprise.