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Portrait #MadeInEICAR : Hélène Robino

Me, Myself & I - 28 février 2019 - par Le Grand EICAR

Passionnée par les secrets des images au cinéma, Hélène Robino a rejoint l’EICAR en 2012. Diplômée du BTS audiovisuel option Métiers de l’image, elle partage son expérience de cadreuse-monteuse dans un nouveau portrait #MadeInEICAR.

Je suis rentrée à l’EICAR en 2012 pour faire un BTS audiovisuel option Métiers de l’image, juste après avoir obtenu une licence de cinéma à Paris 8. On peut dire que j’ai fait le cursus classique “à l’envers”, en suivant une formation post-Bac après un Bac+3, mais ça me semblait plus logique d’acquérir des connaissances théoriques et une culture cinématographique avant de passer à la pratique avec le BTS audiovisuel.

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Dès l’enfance, je regardais beaucoup de films et de making-of. Ce qui me fascinait le plus c’était de voir tous les mécanismes et les décors utilisés, et la façon dont tout était transformé à l’écran. Mon leitmotiv était de me retrouver au premier plan de cette “magie”, c’est-à-dire derrière la caméra. Quand j’ai commencé le BTS audiovisuel options Métiers de l’image, je souhaitais acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour me diriger vers ces métiers de l’image, comme assistante caméra, cadreuse ou chef opératrice. Ces deux années d’études ont été bénéfiques et complètes, entre les cours et les stages.

Après avoir obtenu mon BTS, j’ai eu la chance de commencer à travailler tout de suite dans une société de production audiovisuelle en tant que cadreuse-monteuse (j’avais commencé à me former au montage en autodidacte, quand j’étais à l’université). J’y suis désormais depuis plus de 4 ans et je travaille sur des projets variés, principalement dans le domaine du film institutionnel. Je tourne essentiellement en Île-de-France, mais il m’arrive aussi de partir à l’étranger, et je découvre de nombreux métiers dans les différents secteurs : l’artisanat, le luxe, le secteur médical, la métallurgie…
En commençant mes études, je pensais me diriger vers le cinéma qui m’attirait énormément, mais j’ai réalisé qu’il ne faut surtout pas se fermer de portes et qu’il est primordial de saisir toutes les opportunités qui se présentent.

Si j’ai un conseil à donner aux étudiants d’aujourd’hui, c’est de ne pas hésiter à se “mélanger”.
Un film ça ne se fait pas tout seul, et chaque personne a son rôle à jouer sur un tournage. Quand on est étudiant, on a tendance à se focaliser sur nos cours, notre classe… alors que les élèves de la même promotion font un job complémentaire au nôtre.

À l’époque où j’ai fait mon BTS, j’ai eu la chance d’avoir un super BDE qui avait organisé un voyage d’intégration à Londres, avec tous les étudiants du BTS audiovisuel (Métiers de l’image, Montage et post-production, Gestion de production, et Métiers du son), ainsi que ceux des formations Réalisation cinéma et télévision, et Actorat. En un week-end, j’ai pu faire la connaissance de plusieurs élèves des différents cursus. Et cela m’a permis par la suite de participer à une bonne dizaine de projets de réalisation pendant l’année ! D’une part c’est formateur, et d’autre part ça permet vraiment de profiter de ses études tout en se faisant des potes (et qui sait, peut-être des contacts professionnels pour la suite) !

Si vous êtes en BTS audiovisuel, profitez vraiment de votre 1re année pour participer à un maximum de projets d’étudiants (que ce soit à l’EICAR, ou même en extérieur). La 2de année sera plus intensive avec les examens, et on a donc forcément moins de temps pour combiner les révisions et les projets extérieurs.