actualité école de cinéma
  1. Accueil
  2. Le Grand EICAR
  3. Portrait #MadeInEICAR : Nicolas Roulis

Portrait #MadeInEICAR : Nicolas Roulis

Me, Myself & I - 18 juillet 2019 - par Le Grand EICAR

Le département Son et Musique de l’EICAR propose des formations spécifiques aux différents domaines d’activités pour le secteur audiovisuel. À travers leurs cursus, les étudiants découvrent ainsi la diversité des métiers artistiques et techniques. Diplômé de la formation Réalisation sonore en 2018, Nicolas Roulis revient sur son parcours et l’évolution de son projet professionnel.

J’ai toujours voulu faire un métier créatif sans vraiment savoir lequel. Après un Bac Pro et quelques mois en BTS Menuiserie, le plaisir de la création manuelle a disparu pour laisser place à la programmation de machine numérique. J’ai donc cherché à me réorienter.

J’ai intégré l’EICAR un peu par hasard. Lors d’une ultime recherche sur internet, je suis tombé sur le site de l’école. Ensuite tout s’est enchainé assez vite : Portes Ouvertes où je me suis tout de suite senti à l’aise dans l’établissement, examen d’admission et inscription.

En intégrant l’EICAR, j’avais le projet professionnel de devenir compositeur. Je suis passé par la formation Réalisation sonore avec l’objectif de m’orienter vers la spécialisation Composition. Ce qui a été très bien pendant la 1re année du cursus, c’est qu’on nous fait toucher à tous les types de métiers du son et de la musique pour pouvoir trouver chaussure à son pied, si je puis dire. Après quelques mois, j’étais assez intéressé par le mixage musique et le montage son. Et j’ai finalement choisi la spécialisation Ingénieur du son à l’image pour faire du montage son : aujourd’hui c’est une véritable passion. Et d’après moi, entre la composition et le montage son il n’y a qu’un pas.

Aujourd’hui étant récemment sorti de l’EICAR, je prépare minutieusement et méthodiquement mon assaut sur la face nord de l’Everest de l’industrie du cinéma ou plus précisément de l’industrie cinématographique outre-Atlantique, car j’ambitionne de faire carrière (ou du moins d’essayer) sur le continent américain, au Canada ou aux États-Unis.

Je continue de garder contact avec les diplômés de ma promo et il le faut ! Je pense qu’au-delà de la simple amitié qui peut se créer au fil des années, construire son réseau pendant sa formation et le faire perdurer est indispensable, dans la mesure où c’est la meilleure façon d’avoir du travail dans le secteur audiovisuel. Il faut savoir aider les autres de manière sincère, puis un jour ils vous le rendront. Ce n’est pas que le karma, c’est un peu la pierre angulaire des métiers du son et de la musique.

J’aurais des tonnes de choses à dire aux étudiants d’aujourd’hui les seuls conseils que je donnerai c’est:

Si c’est votre passion, vivez pour elle. Il y a et aura des tas d’obstacles, des gens, beaucoup de gens qui essayeront de vous décourager et très peu pour vous dire que c’est possible, mais gardez à l’esprit que « Impossible » c’est un mot que  disent 99,9% des gens qui n’ont pas essayé.

Intéressez-vous à tout, soyez ouvert, que ça soit l’avis des autres ou d’autres disciplines qui n’ont rien à voir : il y a toujours des choses à en tirer.

Et si vous ne ressentez pas de passion pour ce que vous faites ou vous ne savez pas où vous allez, n’ayez pas peur d’essayer autre chose au sein même de l’école ou ailleurs, car tous les métiers que l’on apprend sont finalement assez « hors normes » et peuvent être difficile à effectuer, et à supporter, sans passion une fois dehors.