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Star Wars ep6 : No rest for the Wicket

Culture[s] - 14 avril 2016 - par Mike Öpuvty

Gary Kurtz. Personne ne sait qui il est et pourtant son absence à la production de ce film se fait sentir… Une dispute avec le Roi-George est à l’origine de son départ.

Constatant qu’un film sérieux avait rapporté légèrement moins d’argent, ce dernier va faire machine-arrière sur son Episode VI. Et quoi de mieux pour vendre des produits dérivés que d’avoir dans le film d’adorables peluches ? Gary le met en garde. Gary voudrait d’un vrai film qui se respecte…
Exit donc Gary ! Et, sans ne plus répondre de rien, George peut céder à ses propres caprices.

 

Par conséquent, les quarante premières minutes du Retour du Jedi sont les plus pénibles de la saga, et le resteront jusqu’en 2002…
Le travail de psychologie des personnages de L’Empire Contre Attaque est totalement balayé au profit d’un retour des archétypes sans relief de l’Episode IV, lors d’une orgie de latex et de silicone : les créatures totalement fakes du palais de Jabba.

 

Au cours de cette scène on se rend compte que le plan de Luke était de mettre en danger (et à moitié à poil) tous ses amis pour péter la gueule à Jabba de toutes façons… C’est digne d’un Jedi, ça ? Et puis les annonces de l’acte I sont agencées n’importe comment : par exemple, C3PO déclare que Chewbacca n’est jamais revenu du palais, alors qu’il y entre pour la première fois juste après…

Bref, cet incipit n’est là que pour annihiler les efforts du V et il le fait bien. Fort heureusement, la suite sait être délectable.

De la poursuite dans les bois d’Endor en Speeder, aux multiples affrontement finaux, Le Retour du Jedi renoue avec le spectaculaire technologique haut-de-gamme. Les vaisseaux s’éclatent par milliers, les peluches vainquent les troupes de l’empire (à la faveur d’une ruse de sioux – très important)…

…Et Luke confronte Vader. Pour ma part, j’ai découvert Star Wars avec cet épisode.